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 Tu chanteras, peu importe où! [libre]

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Sora Evans
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MessageSujet: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Mar 15 Juin 2010, 23:15

Une scène avait été monté au milieu des tables, un piano placé dessus. La salle était remplie, des couples pour la plupart. Ce soir, c'était soirée dansante. Sur l'affiche, plusieurs chanteurs amateurs et une célébrité. On se demandait qui avait pu participer à si petite fête, dans un si petit restaurant, au milieu d'une ville si peu connu... Enfin, si cette célébrité venait, on allait pas lui cracher dessus. Ainsi, Sora se retrouva dans ce restaurant en espérant faire bonne impression. On lui proposa alors une table, éloigné de la scène. Sora ne fut pas très heureux, car il ne voyait pas tous les artistes qui chantaient ce soir-là. Toutes les chansons étaient énergiques et les danses s'enchaînaient les unes après les autres. Sora aurait voulu danser lui aussi, mais personne ne l'invita. Peut-être ne l'avaient-ils pas vu...? Enfin, il écoutait toutes les chansons tranquillement dans son coin, car il passerait le dernier. Le meilleur pour la fin, soi-disant... De toute manière, Sora aimait vraiment cette soirée, car l'ambiance était bonne et la musique était bien choisie. Le problème, c'est que son producteur avait voulu absolument que Sora change son style de musique, car il pensait que la musique serrait plutôt douce et recherché, mais c'était tous le contraire. Au moins, il se ferait remarquer! Lorsqu'un temps fut préparer pour que Sora se prépare et monte "sur scène", Sora se leva de sa place. Quel choc cela lui fit de voir une partie des invités partirent. Ils ne voulaient pas l'écouter? Il fut presque vexé mais d'un côté, ils faisaient ce qu'ils voulaient. Dans la petite salle qu'on lui avait prêté pour se préparer, Sora s'assit sur une chaise qui traînait là. Il ferma les yeux et s'imagina les notes qui volaient dans tous les sens, cherchant une partition. Peu à peu, la musique se pofinait... Que de grâce! D'un coup, sa porte s'ouvrit en grand. C'était le présentateur de la soirée, il fallait y aller. Il se plaçait et attendait quel'homme le présente. Lorsqu'il s'assit sur la chaise, devant le piano, Sora se concentra. C'était bientôt son heure, c'était à lui de transmettre ses sentiments, ses joies, ses peurs... Lorsqu'il entendit son nom et que les applaudissements cessérent, il toucha doucement la première note du piano. Une frisson le parcourut, ce piano n'était pas accordé! Sa respiration devint brusquement haletante. Il ne pouvait pas jouer sa musique sur un piano pas accordé. Sora fut entiérement dégoûté. Il se leva et s'en alla, sous le regard de son producteur, désemparer. Le présentateur de le retenir, mais Sora lui répliqua que c'était hors de questions de jouer avec ce piano.

Dehors, l'air était plutôt doux. Son ventre se mit à gargouiller. Son producteur le rattrapa de justesse et parla un peu avec lui. Sora ne savait pas pourquoi on l'ignorait, pourquoi on l'évitait... Enfin de compte, la réponse était toute simple, personne ici ne le connaissait. Cet endroit était complétement coupé du monde, cela n'était pas étrange. Il soupira, malheureux de n'avoir pas pu chanter ce soir-là. Son producteur voulut le raccompagner, mais lui fit signe qu'il voulait se balader. Il avait toujours aussi faim, alors il chercha en vain un autre restaurant. Il tomba alors sur l'Italien. A sa plus grande surprise, le restaurant était complétement vide. Il entra et trouva le restaurateur. Il le salua, sans savoir qu'il avait était en face d'une star de la chanson. Sora commanda un plat de pâte et regarda, avec une lueur de tristesse le piano qui séjournait dans la salle. Lorsqu'il posa son plat, Sora lui demanda pourquoi un piano chez un Italien, l'homme lui répondit que c'était l'instrument qui plaisait le plus aux filles. Sora éclata de rire, c'était vraiment hilarant de prendre un instrument juste pour séduire des filles. Ils discutérent un moment, mais le restaurateur n'était pas dupe, il vit bien que ce jeune garçon reluquait le piano depuis un moment. Il lui proposa alors de lui jouer une chanson. Sora pensa que c'était le moment rêvé pour chanter la musique qu'il devait interprété à la soirée dansante. Il se dirigea vers l'instrument, le testa et remarqua avec joie qu'il était parfaitement accordé. Il posa ses doigts et la musique put commencer...


MusicPlaylist
Music Playlist at MixPod.com



Lorsqu'il fit tomber doucement son dernier " Hallelujah " et qu'il se retourna, la salle était remplie. Le bonhomme qui lui avait servie le plat de pâte lui faisait de gros yeux. Il devait se demander qui était ce garçon à la voix en or. Au moins, toutes tables étaient prises. Il avait été tellement prit par la musique, qu'il n'avait pas sentit la présence de toutes ses personnes. Elles étaient encore sous le choc. Sora fut aux anges, tous le monde semblait ravi, il n'avait pas perdu sa voix. Il se leva et s'en alla au bar dans un silence de mort. Il commanda un grand verre de lait, à ce moment des murmures apparurent. Le restaurateur lui dit en lui donnant son lait...

Restaurateur•« Ce soir, tu finiras pas seul, c'est certain! Regarde toutes ses minettes qui n'ont d'yeux que pour toi! Chanceux, va! »
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Robin Flavia
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MessageSujet: Re: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Ven 18 Juin 2010, 11:51

Je traînassais en ville. C'était devenu une habitude pour moi, depuis mon arrivée à Pacydna City. Comme je n'étais pas officiellement sur l'île, personne ne savait que je devais aller au lycée et j'avais donc toutes mes journées de libre. Mais je me doutais bien que ça n'allait pas durer longtemps... Et puis, cette tranquillité avait un prix : pas de tuteur, donc pas de maison et par conséquent pas d'endroit où dormir et manger. Heureusement, j'avais pris les devants en vidant tout ce que je pouvais de la carte de crédit de mon père, avant qu'il ne la bloque. J'avais donc de quoi tenir un peu plus longtemps, mais il allait bientôt falloir que je me rende à la mairie pour régler mon arrivée officielle à Pacydna City. Guidé par les gargouillements de mon estomac en cette douce soirée de printemps, je flairais presque la bonne odeur des restaurants, portée par la brise qui s'engouffrait dans les rues de la ville. Le nez en l'air, j'avançais donc en regardant le ciel s'assombrir et se moucheter d'étoiles.
Mais le problème quand on marche sans regarder où l'on va, c'est qu'on a à peu près neuf chances sur dix de se casser la figure. Au moment même où je baissai la tête, je vis le poteau devant moi et je ne fus pas assez rapide pour l'éviter. Je me le pris en plein dans le nez ! Le choc résonna quelques instants dans ma tête, tel un gong harmonieux. Me secouant comme un chien mouillé, je vis que quelques passants sur le trottoir d'en face riaient de mon infortune. Je leur fis un geste de la main – un geste qui n'était pas poli du tout. Ils eurent l'air choqué, mais continuèrent à rire et partirent sans un regard de plus. J'admets que ce n'était pas très gentil, mais j'avais vraiment mal. Dans ces cas-là, certaines personnes se mettent à pleurer et tombent dans les bras de la première personne qui passe, mais moi non. Je deviens méchant, à un point inimaginable ! On pourrait même croire que c'est le diable en personne qui m'a payé pour semer la pagaille dans la vie des autres !
Faisant demi-tour, je décidai de les suivre. J'allais leur gâcher la soirée de telle façon qu'ils ne m'oublieraient pas de sitôt ! Même Gareth rêvait de se venger – je le sentais au fourmillement dans mes doigts. Empruntant une rue parallèle, je courus et arrivai avant eux au croisement suivant. En passant à côté d'un aveugle, je lui pris sa canne des mains.

- Excusez-moi, je vous la ramène tout de suite !

Je me postai à l'angle du mur et attendis que les deux hommes et la femme soient en vue. Au moment où ils s'apprêtèrent à me dépasser, je tendis la canne devant eux et celui qui était le plus proche de moi – le brun - se prit les pieds dedans. Il tenta de se rattraper en agitant les bras comme un moulin à vent, puis s'étala de tout son long sur le trottoir sale. Je m'enfuis à toute vitesse, rendis sa canne à l'aveugle qui tâtonnait en maugréant, puis reprit ma traque.
L'autre homme et la femme – apparemment un couple - étaient amusés par les acrobaties de leur camarade, mais ce dernier semblait bien moins heureux. En effet, en tombant, un chewing-gum s'était collé sur son beau smoking, qui arborait maintenant une magnifique tâche rose à la boutonnière ! Je me retins de pouffer de rire et les suivis jusque dans un restaurant Italien. L'établissement était vide, fait surprenant étant donné qu'il était déjà tard. Mais il semblait que dans un autre restaurant adjacent, des chanteurs étaient venu égayer la soirée des clients, ce qui expliquait pourquoi celui-ci était désert. Mes trois cibles se dirigèrent aussitôt vers les toilettes, ignorant le restaurateur qui leur prépara quand même une table. Je lui fis un signe de la main, en entrant à mon tour, et marcha prudemment jusqu'aux toilettes.
L'homme brun était entré pour tenter de sauver son smoking, la femme aussi – parce que les filles passent leur temps à aller aux toilettes – et le troisième homme attendait tranquillement à l'entrée. J'avais un plan ; un très bon plan. Mais il allait falloir être rapide. Guettant le bruit de la chasse d'eau qui allait retentir dans les toilettes des femmes, je me préparai à bondir. Lorsque la porte décorée d'un triangle avec une tête et des bras censé représenter une fille s'ouvrit, je sortis de l'ombre et me jetai sur le premier homme, l'embrassant fougueusement sur la bouche et le maintenant contre le mur pour l'empêcher de bouger. Il était tellement surpris qu'il ne bougea même pas, mais sa petite amie poussa un long hurlement de rage. Je lâchai enfin l'homme et me tournai vers elle.

-Désolé, dis-je d'un air contrit. Quand je l'ai reconnu tout à l'heure dans la rue, j'ai été tellement surpris que je ne regardai plus devant moi ! Et je vous ai suivis pour retrouver le retrouver enfin, cet homme qui me répétait que j'étais son unique amour et qu'il allait bientôt quitter sa femme ! Mais même si je vois bien qu'il a encore des sentiments pour moi, je ne peux plus continuer ainsi. Je vous le laisse. Puissiez-vous être heureux ensemble !

Et avec un sanglot tragique, je m'enfuis en courant.
D'accord, mon mensonge était un peu gros. Mais il semblait avoir convaincu cette fille ! En me cachant sous une table, je l'entendais crier à propos de déplacements pour le travail qui n'en étaient finalement pas, d'absences suspectes et de comportements étranges. J'eus un petit rire sarcastique. Gareth n'était pas très content de ce que j'avais fait, je le sentais. Mais je savais qu'il était quand même content que j'aie réglé leur compte à ces trois imbéciles. Je me recroquevillai sous ma table et attendit. Il fallait que mes trois victimes partent avec que je puisse sortir de ma cachette ; sinon elles risqueraient de me reconnaître et de vouloir se venger !
Au bout de dix bonnes minutes, la fille s'en alla à grands pas furieux, suivie par son petit ami qui balbutiai des excuses à n'en plus finir. Puis en encore cinq minutes plus tard, ce fut au tour de l'homme brun en smoking qui se demandait où étaient passés ses amis. Poussant un long soupir de soulagement, je dépliai mes jambes engourdies. Maintenant que ma colère était passée, je ressentais de la culpabilité. Je n'aurais jamais dû faire ça. C'était mal. En même temps, je doutais sérieusement que la dispute du couple allait être sérieuse : après une longue discussion, ils se rendraient compte que j'étais fou, me maudiraient puis riraient de cette aventurent. Quand à l'autre, il lui suffirait de donner son smoking au pressing !
Je mis une tête dehors pour voir si la voie était libre, mais à ce moment quelqu'un poussa la porte du restaurant. Craignant que ce soit l'une de mes victimes, je rentrais aussitôt sous ma table – comme un escargot dans sa carapace. Mais il s'agissait apparemment d'une autre personne. Le restaurateur arriva et ils commencèrent à parler de piano, de musique et de chanson. Puis inconnu monta sur scène et commença à jouer du piano. Quand il chanta, je crus que mon cœur allait s'enflammer.

C'était tout simplement magique ! Il avait une voix merveilleuse. Douce et fragile. A la fois aigüe et masculine. Envoutante... La musique qu'il avait choisie me fit encore plus d'effet : Hallelujah. Elle me rappelait tellement de souvenirs que je me noyais dans un flot de pensées.
C'était ma cousine. Elle était une chanteuse incroyable. Quand elle commençait à chanter, j'avais envie de la prendre dans mes bras pour ne plus jamais la laisser partir. Nous étions allés en colonie de vacance ensemble, et elle avait décidé de faire de cette musique notre hymne. Peu enthousiasmé au début par cette chanson qui me paraissait trop triste et trop mièvre, j'avais fini par l'apprécier et la murmurer sans cesse. Moi au piano, elle au chant, nous passions tout notre temps libre à faire de la musique sur le piano à queue qui se trouvait dans l'école qui avait été prêtée pour la colonie. Et Hallelujah finissait toujours par revenir sur nos lèvres... L'entendre chantée ici, dans ce lieu qui m'était si étranger, ça me faisait sentir à nouveau vivant. Comme si j'avais été glacé tout ce temps et qu'un vent chaud soufflait à nouveau sur mon cœur.
Le problème, c'est que ça réveilla également Gareth. Lui qui était prêt à mourir pour ma cousine, cette musique le désespéra à un point inimaginable. Le souvenir douloureux de ma fugue lui revint à l'esprit, et c'est peut-être ce qui le décida à prendre le contrôle. Je le laissai faire. Après tout ce que je lui faisais vivre, je lui devais bien ça...
Lorsque le dernier Hallelujah retentit dans la salle à présent bondée, Gareth se redressa et sortit de ma cachette. Il regarda le chanteur marcher jusqu'au bar. Je le reconnu à ses cheveux rouges : c'était Sora Evans. Mais Gareth s'en fichait ; il avait le cœur déchiré. Alors que des murmures s'élevaient dans tout le restaurant, il marcha jusqu'au piano, s'installa sur le siège de bois et de velours et posa ses doigts sur les touches du piano. Le piano... La seule chose dans ma vie que je n'ai jamais abandonnée.
La musique s'éleva doucement, couvrant à peine les voix des convives.

-Je t'en prie...

Gareth jouait sans détacher les yeux de Sora Evans.

-Je t'en prie, murmura-t-il sans que personne puisse l'entendre. Chante à nouveau...
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Sylvia Thunderwing
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MessageSujet: Re: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Ven 13 Aoû 2010, 19:30

L'absence. Sylvia se baladait ennuyée dans la petite maison qu'elle partage habituellement avec son crétin de père, mais aujourd'hui, il n'est pas là. Il est en déplacement sur le continent le plus proche dont elle a oublié le nom. C'est pour une réunion important ou elle ne sait quoi, toujours est-il qu'il n'était pas là pour lui poser 100 questions à la minute pour savoir qu'est-ce qu'elle voulait manger. D'un sens, c'était calme, et elle aimait ce calme elle pouvait manger tranquillement les restes des pâtes mal cuites de la veille. Mais cela la dégouta très vite et jeta finalement les pauvres pâtes à la poubelle bien que l'estomac de Sylvia grognait parce qu'il n'était largement pas assez remplie avec 4 pauvres aliments. Elle soupira, qu'allait-elle manger maintenant ? Car il faut avouer que la cuisine c'est pas son fort même si elle observe souvent son père la faire, n'ayant pas grand-chose d'autre à faire. En plus, le jour des course c'est le lendemain, alors il ne restait plus grand-chose dans le garde-manger. Et pour combler le tout, elle s'ennuyait ! L'ordinateur, c'est pas son truc. Non pas qu'elle ne sait pas le faire fonctionner mais elle ne peut rien observer a travers un écran, et cela l'ennuie.

Elle fixa le peu d'argent que son père lui avait laisser sur le bar histoire de reprendre un peu de courage pour sortir de cette maison et aller manger dans un petit restaurant pas très chère. Puis elle alla chercher son sac en bandoulière pour y mettre son portable et les sous dans le porte-monnaie, avant de se rendre conte qu'elle n'avait pas fait le peu de vaisselle qu'elle devait faire. Elle souffla et posa son sac près du bar et la fit rapidement. Elle n'aimait pas faire la vaisselle parce comme l'évier et juste à sa hauteur, elle se met toujours de l'eau et du savon plein partout même si elle fait attention. Heureusement là, pour laver une petite assiette, le récipient qui gardait les aliments au frais et des couverts, il faut vraiment qu'elle soit maladroite pour en avoir partout, juste deux ou trois gouttes d'eaux sur le pantalon. Elle en grogna un peu quand même, elle n'aimait pas être mouillée, surtout qu'elle entend d'ici les bêtises de son père même s'il n'est pas là. Chose qui l'énerva encore plus, même quand il est pas là, il arrive à l'embêter ! C'est le comble quand même. Mais pourquoi son père refuse-t-il d'acheter un lave-vaisselle ?! Ça irait plus vite et il aurait plus d'économie, non il préfère soit se moquer de sa fille ou alors faire la plonge lui-même. Quelle plaie.

Sylvia quitta enfin la maison encore plus de mauvaise humeur que tout à l'heure, son sac sur les genoux et entrepris son périple à la recherche d'un petit restaurant. Mais ce n'était pas facile : Soit il y avait trop de monde, oui, elle n'aime pas les restaurant où il y a trop de monde contre toute attente. C'est qu'il faut attendre longtemps après sa commande après et quand elle a faim, elle n'aime pas attendre. Elle n'aurait pas eu si faim, elle serai aller dans ce genre de restaurant, étant donner qu'elle patiente en observant les autres bien qu'il est désagréable de voir quelqu'un manger. Alors elle avança, avança, avança alors que ses forces la quittaient car son ventre n'en pouvait plus d'attendre. Elle trouva enfin un restaurant : Un Italien. Il n'était pas très remplis, il n'y avait que une ou deux personne maximum. L'un était près du restaurateur, l'autre un peu plus loin. D'ailleurs, la silhouette du premier lui disait quelque chose mais elle avait bien trop faim pour essayer de deviner : mangeons et on verra ! Après avoir réfléchis, elle commanda des pâtes, après tout, c'était le repas initial qu'elle devait manger, et puis ce n'est pas trop chère. Une fois deux trois bouchées dans son estomac plus qu'heureux, Sylvia détailla plus précisément la pièce. Il y avait un piano, chose qu'elle trouvait plutôt inutile dans ce genre de restaurant, même si elle adore cet instrument. Passons aux personnes maintenant, il y avait naturellement le restaurateur et un jeune homme roux... Il lui a fallu quelques bouchées en plus pour se rendre conte que c'était Sora Evans, le chanteur qu'elle adorait mais dont l'image a été ternie depuis le pique-nique au parc, même si elle y avait passer un bon moment. Elle soupira, elle n'avait pour le moment pas la force de l'interpeller alors elle se consola en le regardant seulement reluquer le piano. Elle se douta qu'il voulait en jouer à sa façon de le fixer, et il n'y avait pas qu'elle d'ailleurs. Il y avait aussi le restaurateur qui a très vite compris et qui lui proposa d'en jouer. Sylvia en fut on ne peut plus ravie ! Il se dirigea vers l'instrument et vérifia s'il était accordé. C'est avec une mine réjouie qu'il commença à jouer magnifiquement bien.

Heureusement pour elle, elle était proche du piano, alors lorsque d'autres personnes sont arrivées pour savoir qui chantait aussi bien, elle n'était pas trop gênée. Pendant presque toute la chanson, elle avait fermé les yeux, comme à chaque fois qu'elle écoute de la musique. Depuis le pique-nique, elle en avait presque oublier pourquoi elle l'adorait tant, mais maintenant elle se souvient. Cela l'apaisait et pendant quelques minutes après la chanson, ce n'était plus la Sylvia cassante et froide, mais une jeune fille un peu moins froide. Enfin, cela est vite dit, on parle de Sylvia tout de même alors tout est relatif. Mais une chose était certaine : C'était un des rares moment qu'elle souriait d'une façon aussi naturelle. La musique prends fin mais Sylvia n'ouvrit pas les yeux pour autant, profitant du moment de silence qu'il y avait. Jusqu'à ce que les chuchotements commencèrent à briser le silence. Sora était retourné au bar prendre un verre de lait, se qui rappela à la jeune fille la personnalité enfantine du jeune homme bien qu'elle prenne du lait souvent aussi. Ce qui l'a surprise un peu, c'est de ré-entendre le piano alors que le chanteur n'était plus devant. Elle tourna la tête vers l'instrument et y reconnus Robin Flavia. Même si elle ne savait pas si c'était lui ou l'autre. Mais ce qui l'a frustra et qui la mis un peu de mauvaise humeur, c'était qu'elle ne l'avais pas remarquer ! Mais frustration qui partis très vite puisque le jeune homme jouait bien. Il pria Sora de recommencer à chanter d'une voix grave mais bouleversée, c'est là qu'elle se rendit conte que c'était « l'autre ».

A son tour, Sylvia alla voir Sora avec une expression qu'on ne lui connaissait pas. Elle souriait, vraiment, se doit bien être la première personne en dehors de son père autrefois à qui elle a sourit comme ça. La musique a vraiment un effet étrange sur le caractère de la jeune fille, comme si c'était quelqu'un d'autre.

- S'il te plait... Disait-elle, chante à nouveau.

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Sora Evans
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MessageSujet: Re: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Sam 14 Aoû 2010, 03:15

[ Je préviens, j'ai trouvé que cette musique, pour changer... TT-TT Pas taper! En plus, j'utilise maintenant la première personne, donc soyez pas étonnés! ;D ]

La phrase du restaurateur était vraiment bizarre. Une minette? Repartir seul? Enfin, s'il le disait, c'était plutôt un compliment! Alors que j'avais posé mes lèvres sur le verre remplie de lait, une douce mélodie s'éleva dans la salle. Pendant deux secondes, je ferma mes yeux pour écouter celle-ci, espérant me rappeler de l'air. Mais il me fut totalement impossible de retrouver celui-ci, c'était franchement bête. Enfin, je me dis que cela allait me reposé pendant un moment, même si je crevais d'envie de chanter à nouveau. Par curiosité, je pencha un peu la tête pour voir qui jouait aussi bien du piano et je fut fort surpris par la présence de SuperTaboulé sur le petit siège de velour. Je cligna plusieurs des yeux avant de dire, mes lèvres encore en train de tremper dans la boisson lactée...

Sora •« Rlubbrpp!! » [ traduction : Robin!! ]

Le pire allait venir ensuite, car je voyais maintenant approcher Sylvia. Je vous l'avoue, j'étais complétement paumé! Je me demandais surtout pourquoi Robin-kun et Sylvia-chan se retrouvaient dans le même restaurant que moi et qu'il venait me supplier de chanter à nouveau. Je n'ai jamais eu la chance d'être apprécié comme ça par des personnes, sauf des fans. Mais les fans, ça ne fait jamais des amis. Là, ma main sur le comptoir, à regarder Sylvia sourire avec cette gentilesse et cette douceur que je n'avais encore jamais vu. Pendant un moment, j'ai eu comme un haut de coeur, pourquoi je me sentais si mal? Je regardais mon verre, pensant à plusieurs choses à la fois? Cependant, je ne voulais pas les rendre tristes en refusant. Je me levais donc, avec mon sourire habituel. Je réclamais une guitare, que le restaurateur s'empressa de m'apporter. Je pris une chaise haute et me positionna près de Robin, qui avait jusque là un drôle de comportement. On aurait dit une seconde personne, bizarre quand même. Soudain, je me rappela de cet air, que jouait Robin-kun. Bien sûr, c'était ça! Doucement, je fit glisser mes doigts sur les cordes tendus de la guitare, la tête vide, ne voyant passer devant moi que des phrases, des notes... Je ne sentais plus rien, je ne voulais plus sortir de cette agréable transe avec la musique... C'était à moi de chanter!


Cette chanson, elle était étrange à mon goût. Mes doigts tremblaient tellement que mes yeux les fixaient, cherchant une réponse à une question qui me trottait maintenant dans la tête. Ma tête commençait à tourner, ma vue à devenir trouble et le bruit devenait cependant de plus en plus fort. Je continuais de sourire, cachant ma douleur physique aux autres personnes. En quoi cela aurait-t-il pu les interesser? Pendant qu'il applaudissait, j'avais comme une boule de fer dans le coeur. Je me levais et m'en alla dans les toilettes, je m'enferma dans l'une d'elle et soupira bruyamment. Je m'appuya le dos contre la porte, fixant le mur devant moi. Une sorte de petite pancarte marquait qu'il ne fallait pas jeter d'objet dans les WC. Cela me fit presque rire. Je repensais à ma rencontre avec les deux phénomènes qui m'avaient demandé de chanter. Puis, me revint alors le sourire de Sylvia, c'était un sourire que j'aurais lui apporter lors du pique-nique, mais que je n'avais pas réussit à afficher sur ses lèvres. Je soupira à nouveau avant de resortir et de ma laver les mains, pour passer inaperçu. Lorsque j'entrais à nouveau dans la salle, l'atmosphère était devenu chaleureuse, tous le monde riait et beaucoup de personne commandait pour manger dans ce restaurant. J'étais heureux pour le restaurateur, car cela ne devait pas être facile tous les jours. Je me présenta d'ailleurs devant lui, essayant d'éviter Robin-kun et Sylvia-chan. Cependant, il était très occupé, donc je déposa un billet pour le verre de lait et je pris la poudre d'escampette. Dehors, l'air était frais, je pouvais à présent respirer sainement. Je m'en alla à pas tranquille, regardant mes pieds avec un sourire triste. On peut se demander pourquoi je n'ai pas été voir Robin et Sylvia, pourquoi j'ai fui comme ça leur présence. Je m'arrêtais, comprimé dans mes pensés et je me mis à parler seul, sachant qu'il n'y avait personne autour de moi et que personne ne pourrait jamais entendre ma douleur actuelle...

Sora •« Il est tard, hein? Ah... ~ C'est incroyable, comme quoi lorsque je chante, tous le monde s'interesse à moi, comme si j'étais devenu différent... C'est pareil pour Sylvia et pour Robin. Je ne suis sans doute pas fait pour me faire des amis, enfin de compte, je suis trop différent d'eux sur le plan psychologique... Qui pourrait me comprendre, après tous, ils me regardent comme une bête, comme un fou furieux lorsque je suis moi, le moi ordinaire... Je pensais qu'ici je pourrais enfin trouver des personnes avec qui je puisse m'entendre, mais j'ai plus l'impression d'être encore de trop. Dire qu'il faut que j'ai l'air sérieux, lorsque je chante, pour qu'on me voit comme autre chose qu'un garçon ayant la mentalité d'un enfant... Peut-être que les gens ont raison lorsqu'ils disent que mon monde est différent du leur. Depuis que je suis tous petit, j'ai toujours essayé de rendre quelqu'un heureux sans chanter, mais j'y suis jamais arrivé. Si demain, je n'arrive plus à chanter, qu'est-ce que je deviendrais...? »

Cette question resta en suspens. Oui, que-deviendrais-je? Une poupée sans enfant pour jouer avec moi? Un objet oublier de tous? Je me retourna, personne ne me suivait. Cela me faisait à la fois plaisir et inversement. Avaient-ils remarqué mon absence? J'ai si peur, aujourd'hui, de n'avoir plus personnes... Pourquoi? Je n'en sais rien... Pourquoi mes mains forment des poings? Pourquoi ma gorge me brûle-t-elle? Pourquoi je cours vers cet arbre, comme un idiot? En fait, je n'en ai pas la moindre idée... Je serre l'arbre, comme si cela pouvait être ma mère ou mon père. Je me sens seul, si seul. J'ai besoin d'être quelqu'un, d'avoir des gens autour de moi. Je garde le silence sur mes pensées et un sourire sur mes lèvres. Oui, je mens aux autres... Je leur fait croire que je suis heureux, mais qui pourrait être heureux d'être reconnu dans la rue comme chanteur et non comme la personne que vous êtes vraiment? On voit en moi simplement une star et non un être humain... Je sais, c'est égoïste de dire ça, j'ai tous fait pour ça...Mes jambes flanchent, je m'écroule. Voila bien longtemps que je n'avais pas pleuré seul... Je ressentais comme une rage intérieure, celle qui vous pourrie jusqu'à la moelle... Sans m'en rendre compte, je commencé à parler, mes larmes coulant sur mon visage, espérant juste être seul et pas recevoir cette pitié des personnes, qui auraient pu m'entendre...

Sora •« Et puis... J'en ai ma claque de cette comédie ambiante! Jamais plus je ne chanterais! Je resterais seul, seul à me comprendre, à me consoler que ce monde n'est pas fait pour moi... J'ai si peur... Je n'ai plus envie de rire, ni de jouer... Je veux juste dormir, loin... très loin... »

Mon corps tremblait, l'arbre soutenait heureusement ma tête. Je ferma mes yeux et la fatigue de cette journée vint m'apporter la plus grande des consolations. En moins de cinq minutes, le sommeil m'enveloppa. Ce fut contre cet arbre que je m'envolais vers un monde qui j'ai inventé de toute pièce, un monde où je suis le seul habitant, où ma vie n'est pas si triste... La fatigue m'avait comme tué, je ne sentais même pas la pluie battante qui commença à tombé sur moi, me nettoyant du chagrin encore lisible...
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Robin Flavia
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MessageSujet: Re: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Sam 14 Aoû 2010, 18:06

Je ne savais pas ce que faisait Gareth. Ses doigts glissaient sur le clavier, jouant une mélodie que je n'arrivais pas à reconnaître, tandis que ses yeux refusaient de quitter ceux de Sora. Mais celui-ci s'était tourné vers quelqu'un d'autre ; une personne en fauteuil roulant que je n'arrivais pas à reconnaître dans la pénombre du restaurant, plongé dans le noir alors que seule la petite estrade était éclairée. Ou peut-être étaient-ce les larmes qui brouillaient ma vue qui m'empêchaient de voir quoi que ce soit ?
Gareth profita que des quelques secondes durant lesquelles Sora écoutait son interlocuteur parler pour essuyer brièvement ses yeux. De toute évidence, personne ne s'était rendu compte de rien et il continua à jouer du piano comme si rien n'avait plus d'importance au monde. Cela me permit de reconnaître la fille en fauteuil roulant : Sylvia. Je n'étais pas bien sûr de moi. Elle avait une expression que je ne lui avais jamais vue... En fait, elle souriait. Gareth s'en fichait, concentré uniquement sur Sora qui venait de prendre une guitare et de s'installer à ses côtés, mais moi je me demandais pourquoi Sylvia avait un air à la fois si joyeux et si triste. Sora aussi souriait, mais c'était un sourire étrange comme s'il n'était pas lui-même convaincu par ce qu'il allait faire.
On aurait dit la nuit parfaite pour les désespérés...
Les premières notes de guitare retentirent, en harmonie avec la mélodie du piano. Mais je n'arrivais plus bien à comprendre ce qu'il se passait autour de moi. C'était comme si la vie s'était mise à parler dans une langue différente. La lumière pourtant faible m'éblouissait, les sourires béats des gens m'apparaissaient comme des pleurs, le piano résonnait dans ma tête à la manière d'une guitare électrique dont la distorde formait des arcs de foudre... Et les paroles de la chanson que portait la voix de Sora me parvenaient en signifiant le contraire de ce qu'elles racontaient.
Lorsque la musique s'arrêta enfin, j'eus l'impression que je venais d'entendre « Black Hole Sun » et non pas « Bad Day », alors qu'il s'agissait pourtant de cette chanson magnifique et porteuse d'espoir.

Gareth resta encore plusieurs minutes, assit sur le tabouret en velours noir. Il avait mal au cœur et sa tête tournait comme s'il venait de courir à travers toute la ville sans s'arrêter. Quand il releva enfin la yeux, je vis que Sora était parti. Les gens applaudissaient toujours, se demandant sans doute pourquoi je n'étais toujours pas descendu de l'estrade pour saluer. Il se leva et fit un vague geste de la main aux clients du restaurant, puis marcha en trébuchant jusqu'au bar en se tenant aux tables pour ne pas tomber. Il s'assit en grimpant avec difficulté sur un des tabourets. Puis il se tourna vers Sylvia qui était restée à côté du bar après être allée parler à Sora.

-Salut, dit-il d'une voix fatiguée. Je ne m'attendais pas à te voir ici. Qu'est-ce que tu fais dans ce...

Il fronça les yeux, venant d'apercevoir Sora qui sortait des toilettes en coup de vent.

-...restaurant ? termina Gareth, incertain.

Pour moi, au contraire, tout était redevenu bien clair. Quelque chose n'allait pas, ça se voyait. Sora évitait de regarder dans notre direction, il paya le patron du restaurant avant de s'éclipser par la porte principale en ignorant tout bonnement les appels d'une table où devaient se trouver quelques uns de ses fans.

« Il faut que tu ailles voir ce qui ne va pas,
dis-je à Gareth.

Celui-ci posa un main sur l'épaule de Sylvia.

-Excuse-moi, lui dit-il avec un sourire, il faut que j'aille vérifier quelque chose.

Et il sauta du tabouret avant de traverser la salle au pas de course.
Le problème, c'est que si Gareth et moi avons bien un point en commun, ce que nous ne regardons jamais où nous mettons les pieds. Ma basket mal lacée se prit dans le sac qu'une des clientes avait laissé dans le passage. Il s'effondra lamentablement et la basket vola avant d'atterrir dans l'assiette d'un gros homme moustachu, projetant de la sauce tomate aux alentours.

« Mais qu'est-ce qu'elle a mis dans son sac, bordel ? Elle fait une collection de briques ou quoi ?

Gareth ne répondit pas. Il se releva promptement, récupéra sa chaussure et sortit avant que qui que ce soit n'ai eu le temps de l'interpeler. Il se retrouva dans la rue, échevelé et une basket à la main, sous le regard interrogateur des passants qui rentraient chez eux après leur repas. Gareth chercha frénétiquement autour de lui, mais il ne vit de trace de Sora nulle par. Il se mit à courir, paniqué à l'idée d'avoir laissé le chanteur partir tout seul dans un tel désespoir. Panique largement alimenté par mes cris furieux dans sa tête, l'exhortant à aller plus vite pour retrouver Sora.
L'atmosphère lourde et orageuse avait laissé place à un ciel remplit de nuages qui cachaient les étoiles. Gareth leva le nez lorsque le tonnerre gronda. Deuxième erreur de la soirée... Il se prit un passant de plein fouet.

-Mais qu'est-ce que vous avez tous ce soir ! s'exclama celui-ci en ramassant son chapeau qui était tombé sous le choc.
-Excusez-moi ! répondit précipitamment Gareth. Vous n'auriez pas vu un homme avec les cheveux rouges ? C'est très urgent s'il-vous-plaît !
-Si justement. Et il parlait tout seul, soupira l'autre que toute cette agitation n'atteignait apparemment pas.
-Où est-il maintenant ? questionna Gareth en saisissant l'homme par les épaules.
-Sous l'arbre au milieu du rond-point, au bout de la rue. Mais... Hé attendez jeune homme ! Vous avez oublié votre soulier !

Gareth avait cessé de courir en atteignant le bord du rond-point. Je voyais Sora, adossé à l'arbre, apparemment endormi. Gareth traversa la route en faisant signe aux automobilistes de s'arrêter, puis grimpa sur la petite butte recouvert de pelouse jusqu'au jeune saule pleureur.
Sora avait l'air tellement plus paisible, ainsi plongé dans le sommeil. Gareth s'assit à ses côtés, hésita quelques instants, puis posa finalement la tête sur son épaule. La pluie tombait abondamment et moi j'écoutais les gouttes qui s'écrasaient sur la carrosserie des voitures et les feuilles de l'arbre, en une mélodie universelle.
Gareth se mit à chantonner tout doucement, comme une berceuse.

« Black hole sun
Won't you come
And wash away the rain
Black hole sun
Won't you come
Won't you come »

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Sylvia Thunderwing
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MessageSujet: Re: Tu chanteras, peu importe où! [libre]   Sam 14 Aoû 2010, 18:31

Des larmes invisibles... Sylvia les connaissait et ce, depuis ce jour où son frère est mort par sa faute. Des larmes qu'on veut absolument cacher, des larmes qu'on ne veut pas verser, des larmes amer qui ferai pourtant tant de bien si on les laissaient coulés. Mais pour la jeune fille, ses larmes sont un signe de faiblesse alors elle ne les versera pas sous aucun prétexte. Un mal être intérieur qui nous ronge tout le temps, une envie de s'évader, une envie d'en finir, une envie de rester seul. Mais quelle ne fut pas la surprise pour Sylvia de voir ces larmes sur le visage de Sora Evans. Oh non il ne pleurait pas ! Mais même s'il souriait, la jeune fille y vit une once de tristesse qu'elle ne compris pas. Elle eut un peu peur sur le coup mais finalement, tout ce passa bien, ou presque.

Pour la chanson, c'était toujours aussi beau, mélodique, presque la perfection mais pour le moral du chanteur, là c'était une toute autre histoire. D'ailleurs, il s'éclipsa rapidement aux toilettes comme pour éviter qu'on aille le chercher, qu'on lui parle. C'est là que Sylvia se rendit conte qu'il y avait vraiment un truc qui allait pas. Et étrangement, elle avait un peu peur. Pas peur pour le chanteur, contrairement à ce qu'on pourrait penser, mais peu qu'il perde ce sourire qu'il a habituellement comme un enfant. Oui, elle ne détestait pas cette personnalité de Sora, c'est juste qu'il avait brisé un idéaux de la jeune fille mais finalement, c'était mieux comme cela. A quoi bon rêver de lui tout ça avec une personnalité qu'il n'a pas ? Cela sert à rien, et cela frustre, alors elle était un peu dégoutée. L'image fait vraiment tout, si quelqu'un est idiot, on va tout de suite moins l'aimer... Mais qu'est-ce que c'est que cette mentalité ? Mais Sylvia le sait, elle a cette mentalité, celle de préférer le gars cool à l'enfantin. Elle ferma les yeux quelques instants histoire de se remettre au clair et les ré ouvrit lorsque Robin alla lui parler.

-Salut, dit-il d'une voix fatiguée. Je ne m'attendais pas à te voir ici. Qu'est-ce que tu fais dans ce...restaurant ? termina -t-il incertain.

Sylvia avait vu une tête rousse partir des toilettes mais elle n'avait pas encore fais la connexion des deux. Il faut dire que le jeune homme l'avait coupé dans sa réflexion alors elle avait du mal à comprendre tout. Oui, elle avait du mal, chose rare mais cela arrivait lorsqu'elle essaye de se concentrer pour se calmer et que quelqu'un la dérange. Le blond paya en vitesse le restaurateur avant de lui dire en lui tenant l'épaule.

-Excuse-moi, lui dit-il avec un sourire, il faut que j'aille vérifier quelque chose.

Puis il partis aussi vite qu'il n'a mis de temps pour dire sa phrase. Sylvia était donc toute seule en train de fixer dans le vide. Bien entendu, elle regarda avec dépit le garçon lorsqu'il se ramassa lamentablement à cause d'un sac qui semblait peser 3 tonnes... Puis elle continua à fixer dans le vide. Avant de se rendre conte que le chanteur était partis au toilettes depuis trop longtemps, et cette tête rousse qui est partis rapidement... La chose à vérifier serai-ce par rapport à Sora ? C'est possible, très fort possible même. Il y a définitivement un problème. Sylvia régla la note lorsqu'elle réussis à chopper le restaurateur déborder au vol puis s'en alla à son tour, en prenant soin d'esquiver chaque sac et chaque chevilles, après tout cela la ralentirai. Elle chercha étrangement une tête rousse, présentant qu'il n'y avait rien qui allait pour lui. Elle chercha à droite, à gauche mais rien. Elle comença a rouler à une vitesse qu'on ne lui connaissait pas, elle était étrangement inquiète, mais... N'était-il pas devenus quelqu'un de son entourage ? N'était-il pas devenus plus qu'une connaissance pour Sylvia ?

Même si pour elle, la notion d'amitié lui était étrangère, elle tenait un peu à Sora, elle aimait bien le casser ou juste le regarder heureux, car des personnes comme cela, elle n'en croisait pas beaucoup. Alors elle était inquiète que ce sourire disparaisse, n'est-ce pas étrange pour la jeune fille ? Si, cela lui était étranger, l'inquiétude, sentiment qu'elle avait oublier depuis longtemps. De plus, si il ne chantait plus, quelle voix la consolerai le soir quand ses larmes invisibles veulent venir ? Elle avait un mauvais pressentiment et elle n'aimait pas du tout cela. Finalement, elle le retrouva sous un arbre les yeux fermés, la pluie était forte mais ils semblait dormir. Comme il était sur un rond point, il lui fallait traverser. Traverser une route, surtout avec autant de voiture, Sylvia ne pouvait pas, elle était tétanisée. A quoi bon risquer sa vie pour lui ? Robin était avec lui alors tout allait bien non ? Mais... Étrangement, la jeune fille ne décrocha pas le regard de Sora. Il semblait dormir mais... Cela l'énerva encore plus, des souvenir de son frère en sang, allongé sur la route, il ne bougeait plus. Elle remarqua le blond mettre sa tête sur l'épaule du roux, elle baissa les yeux. A quoi bon ? Elle est incapable de traversé, et avec ce temps, l'herbe est boueuse et elle ne pourrait aller jusqu'à eux. Elle se sentit inutile pour la deuxième fois de sa vie et cela lui faisait mal. Elle ne servait à rien ! Ce fauteuil lui empêche de faire quoi que se soit, elle qui prenait tout avec ironie, voilà maintenant que ses larmes invisibles vont devenir visible. Bien qu'avec la pluie, on ne le remarquerait pas.

Mais elle se repris et se secoua la tête. Il n'y avait plus trop de bruit de voiture, elle pouvait traverser sans trop de danger. Elle traversa rapidement et arriva sur le rond-point sur la petite bande de béton qu'il y avait à sa périphérie. Elle n'aimait pas l'herbe, elle détestait cela, le nombre de voir qu'elle est tombée. Elle regarda les deux garçons qui semblaient si paisible avec envie. Elle est encore laissée derrière. Habituellement, elle n'aurait rien dit mais là, elle voulait voir comment allait Sora, mais elle ne pouvait que l'observer de loin. Elle se retourna pour re-traverser mais les voitures étaient de nouveau nombreuse, elle ne s'en sentait pas capable. S'en était trop, c'était sa limite, elle n'en pouvait plus.

- RAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !! Cria-t-elle pour se vider de sa peur, de ses pensées noires qu'elle avait oubliées depuis quelque temps.

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