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 Retrouvailles avec effraction

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Robin Flavia
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MessageSujet: Retrouvailles avec effraction   Ven 20 Aoû 2010, 00:54

Impossible de dormir.

Déjà, il y avait trop de lumière. Les volets de ma chambre, gentiment prêtée par le campus du lycée, étaient complètement rouillés au niveau des charnières. Impossible de les fermer. J'avais bien essayé de forcer dessus, j'avais tapé contre le mur et lancé des jurons à tout va – mais le seul effet que ça avait eu, c'était d'ameuter le gardien. Il était venu voir qui faisait autant de raffut et s'était mis à crier que j'empêchais les autres élèves de dormir. Je lui avais répondu très impoliment qu'à onze heures du soir, aucun ado qui se respecte ne dors encore, et que ceux qui sont déjà couchés ont plutôt intérêt à enlever le balais qu'ils ont dans le cul s'ils veulent se faire respecter dans la vie !

Ensuite, il y avait trop de bruit pour que je puisse fermer l'œil. Autant quand je suis fatigué je peux tomber comme une masse au milieu du métro, mais quand je n'ai pas envie de dormir, il ne faut pas que j'entende une mouche voler ! Et là, j'entendais le tic-tac de ma montre, et mon voisin de chambre ronflait tellement que ça faisait trembler notre cloison mitoyenne. En plus, il y avait une fille à l'étage au dessus qui marchait de long en large avec des chaussures à talons...
Tac tac.
Tac.
Tac tac tac, et tac tac tac... Insupportable !

-Mais quand est-ce que tu vas t'arrêter ! hurlais-je, complètement hystérique. Tu fais un défilé de mode ou quoi ?!

Les bruits de pas cessèrent aussitôt. Crier, en plus de calmer mes nerfs, avait également eu un second avantage : j'avais réveillé mon voisin de droite, qui par conséquent, avait cessé de ronfler. Je mis ma montre dans une paire de chaussettes pour en étouffer le son, et me couchais enfin, soulagé. Mon réveil indiquait minuit et cinquante sept minutes en chiffres lumineux. Je fermais les yeux en soupirant, prêt à glisser dans le plus doux des sommeils.
Sauf qu'il restait encore les volets ouverts. Je sentis ma température monter en flèche et serrai les poings. J'allais les fermer, ces p****** de volets ! Je me levai d'un bond, faisant volet ma couverture à travers la pièce et je jetai sur la fenêtre. On aurait dit un catcheur – mais en beaucoup plus nul. Après avoir bataillé avec la poignée pendant une bonne minute, je finis par attraper le premier volet et tirai dessus de toutes mes forces. Le seul résultat que j'obtins fut un horrible grincement, mais la vieille planche en bois ne bougea pas d'un pouce.

« Calme-toi, Rob' », me conseilla Gareth. « Tu va encore faire des bêtises. »

Ignorant complètement les conseils pourtant avisés de ma seconde personnalité, je grimpai sur le rebord en brique rouge de ma fenêtre, pris le volet à pleines mains et tirai de toutes mes forces en posant un pied en appui de l'autre côté. Cette fois-ci, il y eut un craquement discret.

« Robin. Méfie-toi. »
« Fais-moi confiance, pour une fois », grondais-je.

Tous mes muscles étaient tendus à fond, et je n'avais plus qu'une seule préoccupation en tête : attendre mon objectif. Sauf qu'il y eut un second craquement... Beaucoup plus sonore celui-là.

-Oh non, pas encore...

Le vieux bois du volet se fendit dans toute sa longueur et je tombais comme une pierre. Heureusement, il y avait une haie de buissons sous ma fenêtre et mon atterrissage se fit relativement en douceur. En me relevant et en me tâtant pour vérifier que je n'avais rien de cassé, je constatais que pour une fois, j'étais parfaitement intact !

« Tu ferais bien de te tirer avant que le gardien arrive », me dit Gareth lorsque je vis qu'une lumière s'allumait à l'étage de sa maison située à côté du portail du lycée. « Eh mais pas par là ! »

J'avais commencé à courir en direction du parking des professeurs. Puisque j'étais dehors, autant en profiter pour faire un petit tour. Je jetais un rapide coup d'œil : il y avait juste deux voitures, une petite Fiat Panda rouge et toute cabossée, et une grosse Audi A4. A part ça, le parking était vide. Mon choix fut vite fait. Se balader avec une Audi classe, il faut avouer que c'est bien plus cool ; mais la Fiat était vieille et il y avait moins de chances que je déclenche une alarme en essayant de forcer sa porte.

« Tu es dingue. Je me permets de te rappeler que tu es en pyjama.

« Je suis équipé pour toutes les situations !
« Si seulement ce n'était qu'une vieille réplique de série...

Ignorant les doutes de Gareth, je mis la main dans la poche de mon short et en sortit un passe-partout. C'est vrai qu'un pyjama, c'est moyen pour une virée nocturne. Surtout que le mien... Et bien, disons que c'est juste mon short parce que je suis un véritable radiateur ambulant. Je m'accroupis et commençait à crocheter la serrure de la voiture rouge. Ne me demandez pas pourquoi, mais j'ai toujours été très doué pour ce genre de chose – comme si j'étais né pour ça ! Sauf que cette fois-ci, je n'eus pas besoin de batailler très longtemps : la voiture était déjà ouverte. En m'installant sur le siège du conducteur, je constatais que les clefs étaient en plus déjà sur le contact. Comme si la voiture savait que j'allais venir et m'attendais ! Je démarrais et sortis en marche arrière.

« Crétin ! » s'exclama Gareth en perdant pour une fois son légendaire flegme. « Tu n'aurais jamais dû prendre cette voiture ! Personne de censé ne l'aurait fait ! »

« Ça va, » répondis-je avec un soupir exaspéré. « On est pas en Amérique, personne n'a posé une bombe dedans ou je ne sais quoi. Elle était juste abandonnée, c'est tout. »

C'est en voulant m'arrêter au feu rouge que je compris pourquoi.
Je lâchais l'accélérateur, embraya et enfonçai la pédale de frein. Ou plutôt, je voulu enfoncer la pédale de frein. Sauf que mon pied nu ne rencontra que du vide : il n'y avait plus de pédale de frein.

-Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !

Je fis un brusque écart pour éviter une voiture qui traversais le croisement dans l'autre sens et parti à toute berzingue à travers les rues de la ville.
Je crois bien que je n'avais jamais eu aussi peur de toute ma vie ! Gareth criait comme un fou dans ma tête, et moi je criais tout court. Après une heure de course folle dans Pacydna City, ma fidèle Fiat Panda tomba finalement en panne d'essence dans un petit quartier résidentiel de la ville. Celui des maisons huppées... Je laissai mon véhicule « emprunté » sur le bord de la route, le long d'un trottoir et commençai à me promener dans les alentours. Je devais avoir l'air d'un somnambule, pieds et torse nu, avec juste mon petit short de pyjama. Mais je m'en fichais complètement. J'étais plus intéressé par ce qu'il pouvait bien y avoir dans ces magnifiques maisons...
Je ne sais pas d'où me viens ma kleptomanie. Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que quand j'ai envie de m'introduire quelque part, il est impossible de penser à autre chose tant que je n'ai pas visité les lieux de fond en comble ! Je choisis une belle maison qui devait être crème – difficile à dire dans la semi-obscurité de la nuit et des lampadaires – et sautai par-dessus sa clôture. Comme dans les Westerns ! Sauf que dans les Westerns ils ne se ramassent pas lamentablement de l'autre côté ; mais ce n'est qu'un détail sans importance...

« Tu ne peux vraiment pas t'empêcher de faire n'importe quoi », soupirait Gareth alors que je grimpais sur la façade côté jardin en m'aidant d'une plante grimpante pour passer par une fenêtre ouverte au premier étage. « On a failli y laisser la vie dans cette voiture. Et maintenant, tu veux te retrouver en prison pour effraction ? Tu aurai dû rentrer au campus, Robin. Tu as cours demain en plus... »

Je me laissais tomber en souplesse sur la moquette. Apparemment, c'était une chambre. J'entendais la respiration régulière d'un dormeur. Il y avait aussi un grognement étrange...

« Oh oh... »

Dans la lumière du clair du lune, sur le lit, il y avait un gros bouledogue à l'air hargneux. Il me regardait avec un air qui ne présageait rien de bon. Je mis un doigt sur ma bouche pour faire signe au chien de ne pas faire de bruit, mais ça doit être un geste que les animaux ne comprennent pas bien... Il poussa un aboiement vif et le dormeur se réveilla en sursaut.

-Stéphane ? demanda d'une voix pâteuse la fille qui se redressa dans son lit. Je t'avais dit de ne plus passer par ma fenêtre. Si mon père te trouve... Tu sais qu'il a acheté une carabine à plomb ?

-Heu, non, répondis-je d'une voix virile. Et ce n'est pas Stéphane, mais je veux bien faire qui vous voulez.

Je fis mon plus beau sourire, bien que dans le noir elle ne puisse rien voir. En échange, tout ce que je reçu, ce fut un oreiller dans la figure et des tympans percés par son cri suraigu. Pour couronner le tout, le chien décida que j'étais un ennemi potentiel et commença à courir vers moi en aboyant. Il était grand temps que je tire ma révérence...

-Bon et bien, dis-je en me précipitant vers la fenêtre, je reviendrais voir plus tard voir si vous avez changé d'avis !

Je sautai à mi-parcours de ma descente de la façade et couru à travers le jardin. Le père à la carabine à plomb avait dû se réveiller parce que la porte d'entrée était ouverte, et en passant en coup de vent devant, j'entendis une voix masculine qui criait au bouledogue de m'attaquer. Je passai la clôture dans l'autre sens et la mâchoire du molosse claqua à un centimètre de mes orteils. Tellement perturbé par ce que je venais de vivre, je n'avais plus qu'une idée en tête : me mettre à l'abri de ce monstre canin avant que son maître ne me lance à ses trousses ! Je détalai vers la maison la plus proche et forçait la serrure, puis je couru comme un fou le long d'un couloir avant de me retrouver dans une nouvelle chambre à coucher. Sans prendre le temps de me présenter, je me blottis dans le lit à côté de son occupant.

-Pitié, protégez-moi ! Je suis trop jeune pour mourir...

Le truc, c'est que j'ignorai à ce moment que la fille conte laquelle je venais de me blottir était Estelle Kolir...
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Sylvia Thunderwing
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Ven 20 Aoû 2010, 01:50

[ M'étant tromper de compte, je ne peux changer car Robin a poster juste après.]

Estelle Kolir.


' Méfies-toi des chiens, cela ne présage rien de bon. '

Qui lui avait dit ça aussi ? Elle ne se souvenait toujours pas, mais c'est de sa faute si maintenant, elle n'aime pas les chiens. Le voisin d'en face en a un justement, un qui lui a toujours fait peur, et pourtant il y a un solide portail. Mais c'est comme si elle pressentait qu'un jour il se retrouverai dans la cours...

De toute façon, aujourd'hui n'était franchement pas son jour. Elle n'avait pas réussis à faire une nuit correcte, elle se réveillait tout le temps pour une raison X ou Y. Un coup c'est pour boire, un coup pour les toilettes, un coup trop chaud, un autre trop froid... Qu'est-ce que cela pouvait franchement l'agacer ! Alors elle se leva, vers sept heures du matin, encore plus mal coiffée qu'à son habitude, les yeux exploser et une mine de zombie. Oui, c'était bien Estelle Kolir, connue pour être la manager des Hope Dreamers mais aussi pour ressembler à une lycéenne alors qu'elle a 20 ans. Son teint normalement joyeux était tout terne et marqué par la fatigue. Pour remédier à cela, elle décida d'aller prendre une douche. Sauf qu'elle avait pas prévus que Abel prenne une douche au moment même où elle ouvrit la porte.
Elle était appuyée sur la clenche de la porte ouverte, son pyjama à moitié déboutonné regardant avec surprise le jeune homme tout juste sortis de douche qui eu a peine le temps de mettre une serviette devant ce qui devait être caché. Après quelques millièmes de secondes qui leurs ont parus une éternité, elle referma la porte vivement, rouge comme une tomate. C'est le genre d'évènement qui te réveille même si tu es un zombie. Finalement, quelques minutes plus tard, elle put prendre une douche tranquillement. Elle revint dans la cuisine où Abel y cuisinait le petit déjeuner. Après avoir remarqué sa présence, il lui lança :

_ Qu'est-ce que tu foutais debout à cette heure-là toi ?!
_ Dé...Désolée.
_ Tss... En même temps, je n'ai qu'à apprendre à fermer cette porte avec son verrou.


Se suivit d'une série de reproche à lui-même tandis que Estelle fouillait dans le frigo pour trouver sa meilleure amie : une bouteille de lait. Elle en but la moitié et s'exclama

_ Ah ! Rien de tel pour commencer la journée !

Avant de partir vers le salon pour saluer les autres membres du groupe, et finir tranquillement sa bouteille. Les membres venaient presque tout le temps chez elle, mais ils y entraient comme dans un moulin, elle ne sait jamais quand ils sortent et quand ils rentrent, mais le matin, ils sont souvent tous ensemble. Pour Abel c'est différent, il vient tous les matins préparer le petit déjeuner s'il ne dort pas chez elle, décrétant que c'était trop dangereux pour la cuisine que Estelle s'approche d'elle pour faire des expériences que l'on pourrait qualifié de tout sauf de cuisine. Il n'y a qu'une fois qu'elle s'en ait approché, c'était quand elle avait invité Robin chez elle après l'avoir rencontré sous une étagère de la bibliothèque qui manquait de sérieusement l'écraser. Rien que d'y penser, elle en souris toute seule alors que Abel engueulait Aleksei parce qu'il avait encore amené un animal ici et qu'il avait tout foutus en l'air. Même si c'était chez Mademoiselle Kolir, elle ne se préoccupait pas de cela, c'était Abel, comme un homme de maison qui la nettoyait. Plusieurs fois elle s'est bêtement dit que si la maison devait choisir entre Estelle et Abel, elle choisirait ce dernier. Réflexion stupide mais qu'elle se fait parfois, rien que pour la motivé d'au moins faire son lit.

Après ? Le ramdam habituelle d'une journée chargée pour des célébrités comme eux. Armée de son agenda parfaitement bien agencé par son ordinateur, elle se fit conduire avec Schwann et les autres, au rendez-vous pour faire la pochette du prochain album qui devrais sortir d'ici deux semaines, par Aleksei. Non pas que les autres n'ont pas le permis mais il préfère conduire, pour la santé de la pauvre voiture. L'après-midi studio d'enregistrement pour finaliser un peu l'album. C'est donc sur les rotules, car il y a eu bien entendu des choses imprévues, qu'elle rentra chez elle avec une tête de zombie zombifier, c'est a dire tellement plus fatiguée que le matin. Il était vingt et une heures et Estelle rejoignis son lit en pyjama plus ou moins mollement. Très vite, Morphée l'attrapa, tant pis si elle avait oublier de briffer les membres sur l'emploie du temps du lendemain, elle a laissé son agenda ouvert à la bonne page pour qu'ils puissent voir par eux-même se qu'ils auront.

Dans son rêve, elle se baladait tellement heureuse dans une prairie, sans stresse, sans fatigue, sans cris, le calme reposant. Elle chantait – mal – librement alors qu'elle virevoltait entre les fleurs. Lorsqu'elle entendis l'aboiement d'un gros chien avant de le voir et que les fleurs se transforment en bitume. Le chien était menaçant, il lui faisait très peur., elle voulait s'en éloigné mais elle n'arriva pas, ses jambes ne bougeaient plus. Jusqu'à ce qu'elle sentis une personne la prendre plus ou moins violemment dans ses bras et qui chassa le méchant chien. Puis elle se réveilla juste avant d'entendre la voix d'un garçon qu'elle reconnus.

_ Pitié, protégez-moi ! Je suis trop jeune pour mourir...

Elle constata qu'on la prenait effectivement dans les bras, mais elle avait comme une impression d'être le justicier... Elle se retourna en poussant un « Munyah~ ? » de fatigue avant de voir que c'était Robin. Comment était-il rentré ? Il avait surement crocheté sa porte, quand Aleksei lui disait qu'elle n'était pas en sécurité chez elle. Elle se décolla du jeune garçon puis se leva pour aller demander au gars qui n'arrête pas de sonner à la porte d'arrêter. Elle se dirigea vers l'entrée tel un zombie puis ouvrit cette foutue porte. Ce que le voisin lui disait ? Elle ne sait même pas, mais elle savait que derrière il y avait un gros et méchant chien. Elle compris une fois que le voisin ait fait la 4e édition de sa phrase avant de lui répondre

_ Désolée, je sais pas j'dormais, z'avez dût rêver.

Avant de refermer la porte et se diriger vers son lit dans lequel était encore Robin. Elle le regarda un instant et compris enfin tout ce que le voisin avait dit. Elle se dirigea vers lui et lui dit d'un ton un peu agacée :

_ Qu'est-ce que tu as fais encore comme bêtise.... Y'a pas moyen qu'je dorme ici...

Au loin on entendait le chien du voisin aboyer après sa maison, se qui ne la rassura en aucun cas.
Quand on disait que les chien n'apportaient rien de bon...

---------------------------------------×---------------------------------------


Dernière édition par Sylvia Thunderwing le Ven 20 Aoû 2010, 13:59, édité 1 fois
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Robin Flavia
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Ven 20 Aoû 2010, 03:25

J'étais accroché au dormeur comme une moule à son rocher. D'ailleurs, il s'agissait plutôt d'une dormeuse, et nous étions tous les deux en petite tenue... mais mon cœur battait bien trop fort pour que je me préoccupe de ce genre de détail ! Je venais de frôler la crise cardiaque et j'avais bien besoin de reprendre mon souffle. La fille marmonna quelque chose d'étrange d'une petite voix pâteuse, avant de s'extirper de son lit et de mes bras. Puis elle partit en direction de l'entrée pour aller voir qui s'acharnait sur la sonnette depuis cinq minutes.
Moi je restais bien au chaud dans le lit, qui me rappelait vaguement quelque chose d'ailleurs... Mes doutes se trouvèrent confirmés lorsque la fille revint et que je reconnu les longs cheveux blonds de... Estelle.
Cette coïncidence me laissa sans voix un instant, tandis qu'elle m'observait de ses yeux encore endormis.

-Qu'est-ce que tu as fais encore comme bêtise.... Y'a pas moyen qu'je dorme ici... dit-elle enfin.

Il fallait que je trouve un bon mensonge. Et vite.
Estelle m'avait forcé à appeler mes parents quand je lui avais raconté que j'avais fugué – donc que personne n'était au courant de mon absence. Je ne doutais absolument pas que si je lui disais que j'avais volé une voiture sans freins alors que je n'avais pas le permis et qu'après j'étais allé « visiter » la maison de son voisin, elle me mettrai à la porte avant d'appeler la police !

« Et elle aurait bien raison. N'importe qu'elle personne intelligente ferai ça et cesserai aussitôt de te fréquenter. Tu n'apportes que des ennuis... »

Ignorant les remarques très peu constructives de Gareth, je passai une main dans mon dos, du côté de ma moitié de tatouage ratée – un tic qui me prenait dès que je n'avais rien sur le dos.

-Et bien... commençais-je, un peu confus sous le poids du regard d'Estelle. Je... J'étais dans ma chambre au lycée... Et... Il y avait cette fête que le gros d'à côté organisait. Sauf qu'il y avait trop de bruit et je n'arrivais pas à dormir ; alors je suis allé le voir pour lui demander gentiment d'arrêter son boucan. Sauf que lui et ses amis avaient beaucoup trop bu et ils ont commencé à me tabasser...

J'aurais pu jouer dans un spot pour S.O.S lycéens battus, l'air totalement désespéré et perdu.

-Alors je suis sorti en courant parce que je savais que je ne serais pas en sécurité dans ma chambre : je peux pas fermer ma porte à clef.

Voilà au moins quelque chose de vrai ! Le loquet est aussi inutilisable que les volets. Je crois bien qu'ils m'ont refilé la chambre la plus pourrie du campus... Pourtant la ville est plutôt récente, et les bâtiments aussi. Je ne comprends pas commet tout peut être aussi abîmé ! Il devait y avoir une grosse brute à ma place avant...

-Sauf que le gardien m'a vu, continuai-je, et comme je m'étais déjà fait remarquer avant, j'ai eu très peur parce qu'il m'a poursuivi en hurlant. Alors j'ai couru et je me suis retrouvé sur le parking des professeurs, où je suis monté dans une voiture déjà ouverte. D'ailleurs, j'ai trouvé ça bizarre – et en plus il y avait les clefs dessus ! Mais j'avais trop la trouille pour penser à quoi que ce soit. En fait, la voiture était comme parce qu'elle avait plus de pédale de frein et j'ai failli avoir un accident. Et puis je suis tombé en panne d'essence devant chez ton voisin. Du coup j'ai toqué à sa porte pour lui demander de l'aide, mais quand il a vu que j'étais en short, il m'a pris pour un pervers et il m'a lâché son chien dessus. Alors j'ai recommencé à courir, j'ai forcé la porte de la première maison que je voyais – la tienne – et je suis entré.

Je passais une main dans mes cheveux, le regard plein d'espoir. Peut-être qu'elle allait me croire, peut-être que je n'aurais pas d'ennuis. Je n'avais pas tant menti que ça ; j'avais été honnête à propos de la voiture. En plus, je venais réellement d'avoir la peur de ma vie et j'étais encore tout tremblant. C'est quelque chose qui ne m'arrive pas souvent.

-Je suis vraiment désolé Estelle,
dis-je finalement.
Et ça au moins, c'était sincère.
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Estelle Kolir
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Lun 01 Nov 2010, 02:08

C'est en ayant le regard à moitié fermé et une tête d'enfant plus que fatigué qu'elle écouta à moitié le discours de Robin. Elle n'y prêta pas attention et ne chercha même pas à comprendre réellement, pour elle, le plus important c'était rejoindre son lit chaud et douillet, bien que maintenant il ne devait pas être aussi chaud. Mais elle sentait tout de même, bien qu'elle ne soit pas très forte pour vraiment noter tout les mensonges que le jeune homme lui débitait, que son histoire n'était pas totalement vraie, mais elle la pensait plus réelle que ce qu'elle n'était. A la fin de son histoire, elle s'était presque endormie debout jusqu'à ce qu'elle remarque qu'il y a eu un silence lorsque Robin prononça :

- Je suis vraiment désolé Estelle.

Elle le regarda de nouveau les yeux un peu plus éveillé et remarqua qu'il tremblait encore et que là, c'était certain, il pensait réellement ce qu'il disait, ça se voyait bien sur son visage, elle n'est pas totalement idiote non plus ! Elle s'approcha un peu plus et s'assis à côté de lui sur sa droite et le regarda de plus près, voyant que ses tremblements ne cessaient pas. Elle mit sa main sur son épaule et l'approcha d'elle lui mettant sa tête sur son épaule. Elle posa sa tête sur celle de jeune homme et lui caressa son bras gauche doucement pour le calmer.

- Bon, je veux bien que tu reste à la maison cette nuit mais que cette nuit, je vais appeler le dortoir à propos de cet incident et tout ce passera bien demain, d'accord ?

Elle resta dans la même position pendant quelques seconde puis se leva avant de dire.

- Je vais préparer le canapé pour que tu y dormes.

Chose dite, chose qu'elle fût, elle alla dans le salon, le déplia pour en faire un lit deux place, revint dans la chambre prendre des draps et les mis sur le lit. Elle revint dans la chambre pour lui dire.

- Le lit de monsieur est fait, s'il veut bien se lever et y aller pour que je retourne dormir, cela m'arrangerai quelque peu.

Puis elle s'assit de nouveau sur son lit, attendant qu'il se lève.

[HRP : Désolée du retard >.< Tout ça pour un truc pas terrible TwT je suis impardonnable !]
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Lun 01 Nov 2010, 12:31

Doucement, tout doucement, elle s'approcha de moi sans cesser de m'observer de ses grands yeux endormis. En quelques secondes et sans vraiment comprendre ce qui m'arrivait, je me retrouvai dans ses bras, sa tête sur la mienne, elle-même posée sur son épaule. C'était vraiment étrange de se retrouver blotti contre quelqu'un qui pesait sans doute deux fois moins que moi, le genre de personne que j'aurai pensé protéger un jour – et non le contraire. Je frissonnai lorsqu'elle me caressa doucement le bras du bout de ses doigts, mais cette fois ce n'était pas de peur...

-Bon, je veux bien que tu reste à la maison cette nuit mais que cette nuit, je vais appeler le dortoir à propos de cet incident et tout ce passera bien demain, d'accord ? dit-elle, rompant le silence qui s'était installé.

Mon cœur se serra et je gardai le silence : si elle racontait tout l'histoire, j'étais complètement fichu... Il fallait que je trouver un moyen de la dissuader d'appeler l'internat et de faire une grosse bêtise.
Mais il n'était pas encore temps d'argumenter : Estelle s'était levée, mettant fin à un câlin qui était bien trop agréable pour se terminer si rapidement. J'avais envie de la retenir par la main et de la serrer à mon tour contre moi... Malheureusement, elle n'avait pas envisagé cette possibilité et elle m'annonça :

-Je vais préparer le canapé pour que tu y dormes.

Je sentis comme une grosse boule dans ma gorge et déglutit avec difficulté. Je ne voulais pas me retrouver à nouveau tout seul.
C'était quelque chose dont mon père se plaignait tout le temps : quand je ne me disputais pas avec ma mère, j'étais toujours enlacé à elle et il n'y avait pas moyen de me décrocher. Et il disait « Tu ne voudrai pas couper le cordon une bonne fois pour toutes avec ton fils ? » Inutile de préciser que ça ne me faisait pas vraiment plaisir d'entendre ça,mais pour une fois je me retenais de dire quoi que ce soit. Durant ces moments-là, j'avais trop besoin d'affection pour oser protester.
Mais Estelle était déjà partie, me laissant un peu ébahi tout seul dans sa chambre. Cinq minutes plus tard, elle revint et annonça :

-Le lit de monsieur est fait, s'il veut bien se lever et y aller pour que je retourne dormir, cela m'arrangerai quelque peu.

Puis elle s'assit sur son lit et me regarda avec l'expression de celle qui attend quelque chose.

-Merci, murmurai-je.

Elle voulait que je me lève, bien sûr... Mais bon, il arrive parfois qu'on ne comprenne pas vraiment ce que les autres attendent de nous, pas vrai ? Et moi je ne voulais pas partir. Je ne savais pas pourquoi, c'était inexplicable et incroyable, mais la pire chose que je pouvais faire à cet instant, c'était franchir la porte.
J'attendis donc, sous le regard fatigué d'Estelle qui ne perdait pas patience. Après cinq minutes de silence, je ressemblai tout mon courage, me penchai et lui fis un baiser sur la joue. Tout proche de ses lèvres.
Puis je me levai et marchai jusqu'à la porte, issue fatidique.
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Lun 01 Nov 2010, 13:58

Estelle avait l'habitude de consoler des personnes qui semble deux fois plus lourdes qu'elle avec les membres de son groupe, alors elle pensait faire la même chose avec Robin, logique non ? Mais avec lui, c'était un peu différent, il était certes plus corpulent, mais il est plus jeune qu'elle, mais son sommeil déjà rare était trop important pour elle, il ne fallait pas céder. Elle était assise à côté de lui à attendre qu'il parte. Mais quelque chose commença a la faire regretter un peu le fait de le virer en quelque sorte de sa chambre. Mais elle était habituée aux adultes, alors elle ne savait pas trop comment réagir face à Robin.

- Merci, murmura-t-il

Elle sourit mais Robin ne bougeait toujours pas, mais elle resta patiente et attendis calmement, comprenant qu'il lui fallait du temps, après la frayeur qu'il ai eu. Dans ce genre de cas, elle qui est plutôt du genre impatiente, restait calme et attentive. Elle se comportait un peu comme une adulte de son âge en somme. Puis Robin semblait enfin bouger mais ce n'était pas vraiment ce que Estelle attendait. En effet, le jeune homme se pencha vers elle et lui fit un bisou sur la joue proche de ses lèvres. Sa réaction ne se fit pas attendre : elle en rougit jusqu'aux oreilles. Même les membres de son groupe n'avait jamais oser faire ça. C'était définitif, elle ne sait absolument plus comment réagir, tout se bousculait dans sa tête. Tandis que le coupable de ce fouillis marchait lentement vers la porte, apparemment n'ayant pas envie de rester tout seul de l'autre côté.

- Attends ! Dit-elle.

Ses paroles ont dépassé sa pensée, mais tant pis. Elle se leva et pris le bras de Robin pour lui demander

- Sa ira si tu dors tout seul ? Je veux dire, je ne t'ai même pas demander ton avis... Enfin...

Elle était encore un peu rouge de l'action du jeune homme et ses idées n'était pas claires alors forcément elle n'arrivait pas à exprimer sa pensée correctement. Elle avait déjà hésité un peu lorsqu'elle préparait son lit, si ce n'était pas mieux qu'il dorme avec elle, mais elle se disait que c'était malsain, alors elle avait décidé de le mettre quand même dans le salon. Elle pense toujours que c'est malsain, mais pourquoi avait-elle dit ça alors ? Elle préféra mettre sa sur le compte de la fatigue. Il n'empêche qu'elle attendait la réponse de Robin.
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Robin Flavia
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Lun 01 Nov 2010, 17:29

J'avais juste posé la main sur la poignée lorsque...

-Attends !

J'eus la même sensation que quand on rate une marche. Vous savez : ces drôles de chatouillis dans l'estomac et le cœur qui fait un bond à l'intérieur de vous-même, sans que vous ne sachiez exactement si vous aimez ça ou pas.
Je me retournai et vis qu'Estelle s'était levée. Elle s'avança, posa sa main sur mon bras et dit :

- Ça ira si tu dors tout seul ? Je veux dire, je ne t'ai même pas demander ton avis... Enfin...

Elle avait l'air très confuse, toute rouge. Mais étant donné ce que je venais de faire, ce n'était pas vraiment étonnant... Je me mordis les lèvres, hésitant à passer la mèche de cheveux blonds qui lui tombait dans les yeux derrière son oreille.

- Ce ne serai pas raisonnable que je reste avec toi... Enfin, je crois...

A mon avis, j'avais tellement envie de rester avec elle que si elle regardait attentivement dans mes yeux, elle verrait que mes paroles ne cadraient pas du tout avec ce que je pensais.

- Ça te dérangerai que je le fasse ? demandai-je en prenant tout doucement sa main dans la mienne.
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Estelle Kolir
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Lun 01 Nov 2010, 20:23

Estelle avait dit des choses qu'elle n'aurait jamais cru dire, elle qui est plutôt sure d'elle. D'ailleurs si elle était comme cela d'habitude, c'était à cause de son métier, elle se devait d'être convaincante pour pouvoir faire passer son groupe en premier. Mais là, non, ce n'était pas le cas, elle n'arrivait pas à mettre ses idées au clair. Elle se disait que c'était à cause de la fatigue, elle en était même persuadée, mais c'est sans doute le cas, non ?
Il eu un petit silence avant que le jeune homme ne réponde.

- Ce ne serai pas raisonnable que je reste avec toi... Enfin, je crois...

C'est vrai, c'était un garçon qui a tout de même 16 ans, c'est jeune certes mais ce n'était plus un petit garçon ! Elle se sentis encore plus confuse après cette phrase, elle se demandait vraiment qui était le plus âgé sur le coup. Elle baissa les yeux de honte. Elle eut un petit sursaut lorsqu'elle sentis de la chaleur sur sa main, elle regarda, c'était Robin qui lui avait prise en disant en même temps.

- Ça te dérangerai que je le fasse ?

Si ça la dérangeai ? Elle ne sait pas elle-même, elle n'a jamais vraiment dormis avec quelqu'un dans un même lit, même ses parents ! Ce n'est pas qu'ils ne l'aimaient pas mais depuis qu'il ont su son handicap, ils étaient bien plus distant, surtout depuis cet incident qui lui est arrivé au lycée. Rien que d'y penser, elle en frissonna, ce passé qu'elle détestait tant revenait à la charge. Habituellement, elle s'isolerait pendant un temps pour se calmer mais là, elle ne pouvait pas, il y avait Robin. Elle leva ses yeux un peu perdus par ses pensées vers le jeune homme et lui dit des mots qui dépassaient encore sa pensée.

- Non, cela ne me dérangerai pas.

Puis elle pris la deuxième main de Robin dans la sienne avant de se rendre conte qu'elle n'arrivait pas à la tenir correctement à cause de son handicap. Elle préféra lâcher cette main, elle avait encore honte d'elles, elles étaient moches et ne fonctionnaient pas bien, elle les détestait.
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Robin Flavia
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MessageSujet: Re: Retrouvailles avec effraction   Dim 27 Nov 2011, 16:01

- Non, cela ne me dérangerai pas, répondit-elle.

Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Pour la... combientième fois de la soirée exactement? Quatrième? Cinquième? Je ne me souvenais même plus du compte exact. Sauf que là c'était différent. Plus comme un agréable chatouillis qu'une peur bleue due à la rencontre avec un chien hargneux ou une pédale de frein hors d'usage.

Estelle attrapa ma main gauche, regarda quelques instants nos doigts emmêlés – légèrement tremblants à cause de son handicap - puis me lâcha brusquement. Elle avait l'air... mal. Finalement, je me demandais qui avait le plus besoin de réconfort ce soir. Elle, ou moi?
A cette pensée, j'eus un petit sourire et sans lui demander son avis, je la happai par la taille et la serrai contre moi. Dans le doute, autant être réconfortés à deux...

-C'est super gentil, murmurais-je à son oreille en inspirant profondément le parfum enivrant de ses longs cheveux blonds. Tu n'imagines pas à quel point je suis touché...

Au fond de moi, je pouvais presque entendre Gareth ronronner. Pour une fois qu'il ne râlait pas celui là... On aurait même dit qu'il approuvait ce que je faisais.

HRP: désolée pour la longue, longue, longue absence... je suis vraiment impardonnable pour le coup
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Retrouvailles avec effraction

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